"Vulnérabilité" Oracle des Curieux Hasards
Print de la carte 10 de l’oracle des Curieux Hasards
Format A4
Papier épais
(Ceci n’est pas une peinture originale)
Extrait du livret de l’oracle au sujet de cette carte:
Suis-je prêt·e à m’ouvrir entièrement, suis-je bien entouré·e pour le faire ?
Et si cette force à laquelle on nous convoque résidait justement dans le courage d’aller visiter la vulnérabilité ?
En accédant à la vulnérabilité à laquelle les émo- tions nous convoquent sans cesse, nous faisons acte de confiance en celui qui en est le témoin et en l’intelligence du vivant qui nous anime.
La vulnérabilité, c’est risquer de se voir humilié ou piétiné par ceux qui la confondent avec la faiblesse, alors qu’elle est le moyen d’accéder à l’information qui nous dirige quand nous y sommes aveugles, d’accéder à cet autre, en face, qui nous reçoit ou qui nous rejette à la mesure exacte de sa capacité à se recevoir lui-même.
(…)
La carte nous invite à nous connecter à notre vulné- rabilité, à ouvrir nos blessures en deux et en déverser le contenu sur le seuil de notre conscience. À devenir ce que tu ne fais que caresser du bout des doigts, à enlever ce gant de peur et à poser les mains sur le fil dénudé des émotions, en te rappelant qu’une part de toi ne meurt jamais, et que cette part est l’espace dans lequel les émotions circulent. Être fort et stable n’aurait rien à voir avec la capacité de se protéger des flammes, mais avec celle de s’asseoir dedans. Il s’agirait alors de savoir tomber à genoux et de se laisser traverser par cette rupture qui nous brûle, ce deuil qui nous broie, cette tristesse qui nous pèse, cette colère qui nous consume.
Print de la carte 10 de l’oracle des Curieux Hasards
Format A4
Papier épais
(Ceci n’est pas une peinture originale)
Extrait du livret de l’oracle au sujet de cette carte:
Suis-je prêt·e à m’ouvrir entièrement, suis-je bien entouré·e pour le faire ?
Et si cette force à laquelle on nous convoque résidait justement dans le courage d’aller visiter la vulnérabilité ?
En accédant à la vulnérabilité à laquelle les émo- tions nous convoquent sans cesse, nous faisons acte de confiance en celui qui en est le témoin et en l’intelligence du vivant qui nous anime.
La vulnérabilité, c’est risquer de se voir humilié ou piétiné par ceux qui la confondent avec la faiblesse, alors qu’elle est le moyen d’accéder à l’information qui nous dirige quand nous y sommes aveugles, d’accéder à cet autre, en face, qui nous reçoit ou qui nous rejette à la mesure exacte de sa capacité à se recevoir lui-même.
(…)
La carte nous invite à nous connecter à notre vulné- rabilité, à ouvrir nos blessures en deux et en déverser le contenu sur le seuil de notre conscience. À devenir ce que tu ne fais que caresser du bout des doigts, à enlever ce gant de peur et à poser les mains sur le fil dénudé des émotions, en te rappelant qu’une part de toi ne meurt jamais, et que cette part est l’espace dans lequel les émotions circulent. Être fort et stable n’aurait rien à voir avec la capacité de se protéger des flammes, mais avec celle de s’asseoir dedans. Il s’agirait alors de savoir tomber à genoux et de se laisser traverser par cette rupture qui nous brûle, ce deuil qui nous broie, cette tristesse qui nous pèse, cette colère qui nous consume.
Print de la carte 10 de l’oracle des Curieux Hasards
Format A4
Papier épais
(Ceci n’est pas une peinture originale)
Extrait du livret de l’oracle au sujet de cette carte:
Suis-je prêt·e à m’ouvrir entièrement, suis-je bien entouré·e pour le faire ?
Et si cette force à laquelle on nous convoque résidait justement dans le courage d’aller visiter la vulnérabilité ?
En accédant à la vulnérabilité à laquelle les émo- tions nous convoquent sans cesse, nous faisons acte de confiance en celui qui en est le témoin et en l’intelligence du vivant qui nous anime.
La vulnérabilité, c’est risquer de se voir humilié ou piétiné par ceux qui la confondent avec la faiblesse, alors qu’elle est le moyen d’accéder à l’information qui nous dirige quand nous y sommes aveugles, d’accéder à cet autre, en face, qui nous reçoit ou qui nous rejette à la mesure exacte de sa capacité à se recevoir lui-même.
(…)
La carte nous invite à nous connecter à notre vulné- rabilité, à ouvrir nos blessures en deux et en déverser le contenu sur le seuil de notre conscience. À devenir ce que tu ne fais que caresser du bout des doigts, à enlever ce gant de peur et à poser les mains sur le fil dénudé des émotions, en te rappelant qu’une part de toi ne meurt jamais, et que cette part est l’espace dans lequel les émotions circulent. Être fort et stable n’aurait rien à voir avec la capacité de se protéger des flammes, mais avec celle de s’asseoir dedans. Il s’agirait alors de savoir tomber à genoux et de se laisser traverser par cette rupture qui nous brûle, ce deuil qui nous broie, cette tristesse qui nous pèse, cette colère qui nous consume.